6047 Un recoin de mon esprit dérangé

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Un recoin de mon esprit dérangé
Parce que parfois, c'est bien de faire partager les choses qui nous passent par la tête.
Non classé | 11.06.2015 - 22 h 04 | 4 COMMENTAIRES
Valar morghulis

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Tous les hommes doivent mourir.

Mon blog n’en est pas un et pourtant, j’ai l’impression de le voir s’effacer comme on regarde une baleine s’échouer sur les côtes.
Un bébé baleine, quelques années de vie.
Rien est éternel, tout est grandeur et décadence.
Tous les hommes doivent mourir, et ce blog s’avance peu à peu vers l’inéluctable.

Mais moi, je suis bien en vie, mon coeur bat fort, mon esprit se bat fort, et je découvre chaque jour des possibilités, des ouvertures, une vie qui n’attend que moi pour être vécue.
C’est une vie tellement folle que je n’ai même plus le temps et l’énergie d’écrire.
D’ailleurs je n’ai même plus les idées pour.
J’ai eu l’impression de vivre des millions d’années et des millions de vies en quelques mois seulement.
Des gens se sont ouvert à moi avec une confiance aveugle, une attente à laquelle je devais répondre, et souvent j’ai même refermé littéralement ces gens. J’ai appris la réalité du mot « devoir », moi qui en avais déjà une certaine idée.
J’ai aussi compris que l’homme meurtri se rapproche de l’animal montrant certaines fois un instinct agressif, hargneux, et d’autres une attitude de recul, de pudeur de moribond qui veut s’éloigner du troupeau et ne pas gêner.
J’ai vu la misère sociale, la maladie, la mort.
J’ai vu ma soeur mourir, ma mère, mon père, les gens que j’aime à travers les regards, les pleurs et les cris désespérés des familles.
J’ai massé un mort, il est revenu à la vie. Et un autre pas.
Tous les hommes doivent mourir, chacun son tour.
Parfois, j’ai eu des rencontres émouvantes, émues, avec des personnes dont la reconnaissance irradiait dans le box via un sourire, une parole ou un regard. J’ai parlé à des anciens, résignés dans la douleur, ayant vécu la guerre, et avec un tel plaisir de voir des jeunes, une telle bonté, une telle sagesse… J’ai eu la méditerranéenne qui me conseille de me marier vite, le vieux psychotique dont on gagne la confiance, une patiente qui partageait ma passion pour le beurre.
Je suis passée par tous les états : stress, tristesse, haine, joie, excitation, amour, passion… Et j’ai découvert les limites de mon corps, la fatigue extrême, l’hypoglycémie à en avoir la gerbe, les douleurs insoutenables que l’on supporte par fierté et pour ne pas montrer qu’on est faillible. Je me suis prouvée qu’avec la volonté et le devoir, je pouvais m’astreindre à tenir bon dans les pires conditions.
Et surtout j’ai appris à endosser mon rôle et afficher une confiance en soi en même temps que j’enfilais ma blouse.
J’ai été guidée par des gens qui m’ont inspiré un respect et une admiration, exaltée comme un soldat qui donnerait tout pour eux sans les questionner, avec  cette envie de ne pas faillir et de se lancer corps et âme dans la bataille. Et avec des compagnons d’armes fantastiques.
J’ai découvert cette cohésion formidable qui rassemble les gens de tous les horizons. Cette synergie. Et ce désir de ne pas être un obstacle aux rouages bien huilés. De faire honneur. D’être digne d’avoir des supérieurs de cette trampe.
Je les ai aimés comme on aime un père, un maitre à penser. Et j’espère un jour inspirer les plus jeunes de la sorte.
J’ai aussi vécu l’ignorance, l’indifférence, et la position de larbin. Humblement j’ai supporté les critiques injustes, les requêtes absurdes et les basses besognes.
J’ai appris de mes pairs, corps médical et patients.
J’ai appris en rentrant chez moi de mes bouquins excessivement chers et lourds.
Et ce n’est que le début.

Tous les hommes doivent mourir, et ce blog s’avance peu à peu vers l’inéluctable, mais ce n’est pas encore la fin.
J’ai encore besoin d’écrire ma reconnaissance et ma passion pour ce que je fais. Pour comprendre parfois comment je me sens à propos de ce que je vis tous les jours.
Ca faisait beaucoup de « je », et vous comprendrez que j’avais besoin de vider un peu ce pauvre cerveau trop sollicité.
Quand le clavier se tait, ma vie continue. Et je quand reviendrai, je continuerai à donner un peu de vie par écrit.

Valar morghulis, valar dohaeris.

Non classé | 24.11.2014 - 01 h 39 | 2 COMMENTAIRES
Leçon 2 : Aime les gens, et ils te le rendront.

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Aujourd’hui, chers disciples quelque peu décimés par la mort de la Chatte (paix à son âme chérie), je voudrais vous guider une fois de plus sur le chemin de l’auto-acceptation et du bien-être personnel.
Si par hasard tu es un sale con, je crains de ne pas pouvoir t’aider. Relis toutefois cet article dans quelques annéescar peut-être qu’avec l’âge tu feras mentir la chanson de Brassens.
Si en revanche tu es l’une des petites brebis égarées qui a suivi à la lettre mes consignes sur l’amour de ton corps de dieu/déesse, continue comme ça, et bientôt tu seras au moins aussi beau/belle gosse que moi. (Non, merci, je n’ai pas les chevilles qui enflent, je porte des bas de contention).

Le principe de cette leçon est simple et avait déjà été un peu développé dans la leçon précédente.
Je disais que l’image que l’on veut renvoyer aux autres est l’image que l’on nous renvoit, et devient alors vraie. L’exemple était que si
l’on se trouve attirant, si on s’accepte, les autres nous acceptent et sont rassurés par notre confiance en soi, et ça finit par nous donner
confiance en soi, d’être si merveilleux auprès des autres.
Ici, il s’agit du même principe : si l’on aime les gens, les gens ne se sentiront pas menacés et viendront plus facilement vers vous.
Qu’entends-je par « aimer les gens » ? Développons plusieurs points essentiels.

-> Ne être agressif/nerveux : personne n’aime se faire hurler dessus, c’est bien pour ça que j’amadoue les gens avant de devenir la véritable
harpie que tout le monde connait.
L’agression pousse l’autre dans ses retranchements, va le rendre froid, défensif, et méfiant. C’est logique ? Ouais, un peu. Mais apparemment,
si logique que ce soit, pas tout le monde ne respecte cette notion élémentaire.
La nervosité/méfiance/timidité excessive va être perçue comme une distance, du mépris, et conduit également à une réticence à tisser un lien quel qu’il soit.
Si tu es timide cher lecteur, sache que tu ne te feras pas d’ennemi si tu n’oses pas trop parler ou si tu restes discret sur toi même, il convient cependant
de ne pas être un vrai sauvage et de ne pas succomber à la peur en parlant sèchemment. Respire et ouvre ton coeur et tes oreilles, si tu n’oses ouvrir ta bouche !
Je ne pourrai pas t’en dire beaucoup plus sur la prise en charge de ta timidité, parce que je n’ai jamais eu ce soucis, mais je suis de tout coeur avec toi.

-> S’ouvrir : oublie donc tes clichés et préjugés ! C’est difficile à faire et même le plus tolérant en a, mais en les réduisant au maximum,
tu seras plus accessible à autrui, et la truie t’en remerciera. Euh, autrui t’en remerciera.
Bon, en gros, si la personne sent que tu es ouvert et à l’écoute, elle n’aura pas de mal à passer le cap de la conversation sur le beau temps avec toi,
elle ne sentira pas jugée ni scrutée, ce qui libère franchement la parole, soyons honnêtes.

-> Etre attentif : savoir se taire et savoir se concentrer sur ce qu’on nous dit. NON JE NE VISE PERSONNE.
Je pense que c’est un point ESSENTIEL. Peut-être la chose la plus importante. Retenir ce que nous disent les gens,
être attentifs à leur gout, leurs idées, leur parcours, c’est CA-PI-TAL. Même leur façon de parler, prêter attention à leur style vestimentaire,
et toutes ces petites choses peut servir.
Servir à quoi ? Ben à gagner leur confiance pardi !
L’art d’aimer et de s’intéresser aux gens passe aussi par la manipulation. Parler à quelqu’un de sa région, de ce qu’on connait de celle-ci, des plats communs qu’on aime, de musique… Tout ça permet de créer une proximité, donc une confiance, donc une facilité à se dévoiler, donc à s’apprécier.

-> Etre de bonne humeur : Positive attitude (danse ridicule et chant de midinette), ne pas baisser les bras et la baise sont les maîtres mots. Surtout la baise.

-> La patience : Ca regroupe plusieurs points abordés, je ne te fais pas la définition. La patience te permet aussi d’attendre que ton/ta chéri/e ait enfin Envie.

-> Avoir foi en l’être humain. C’est stupide et ronflant, mais si avec tout ce que je t’ai dit d’appliquer tu n’as toujours pas foi en l’être humain et
tu n’as plus aucun espoir car tu ne retires plus rien des contacts avec les inconnus… Dégage, je t’ai déjà dit que cet article ne servait pas pour les sales cons.

-> (S’)Etre relativement bien éduqué. C’est un peu la bâââse. Je passerai donc là-dessus, mais sachez que ça ne s’applique pas qu’aux jeunes déliquants des cités,
qui sont parfois bien plus polis que les petits vieux bourges. Abandonne tes clichés, je t’ai dit ! Tu me lis ou tu joues avec tes parties du bas ?
Toutes ces choses contribuent donc à mettre l’autre en confiance, et titille son clito sentiment d’appartenance à une même catégorie.
Un expatrié aimera toujours reparler de son pays, sa région, sa ville…
Un papy aimera t’entendre parler des études que tu fais, comme sa petite fille.
La jeune fille qui est sympa et que tu branches va quiphey que vous partagiez une passion commune pour les doigts dans les ch… Euh pardon.
Cheveux.
Tout est manipulation bienveillante : tu mènes l’autre à se sentir rassuré en ta présence étrangère. Il faut réduire la distance entre vous,
et qui sait, la distance se réduira peut-être jusqu’à mêler vos haleines.
Sache que sinon, tu peux la faire boire, et tu mêleras bien plus facilement ton haleine à la sienne, mais je ne te garantis pas l’odeur de rose.
Tu trouves que c’est flou ce que je raconte ? Pas encore entièrement convaincu du caractère réalisable de la chose ?
Déçu par ce blabla théorique ? BON. OK.
Je suis triste que tu remettes en question mon expérience de baby butch, mais puisque c’est comme ça je consent à te livrer mon témoignage.
Tu le sauras peut-être, je suis externe (étudiante en médecine quoi) aux urgences.
Ce qui veut dire que j’ai le plaisir incommensurable de passer 2 à 3 fois par semaine 24h au contact des bourrés, des dépressifs qui veulent/ont tenté de se suicider, des gens qui viennent pour une gastro, une grippe, des SDF, des gens ingrats, bref, le fin du fin de Marseille.
Certains sont irrécupérables et s’attendent à ce que tout leur soit dû, et bien sur, n’ont pas été doué de patience, donc nous en fichent plein la tête pour pas un rond (littéralement).
Ceux là sont des cons, qui n’ont pas été assez éduqués et qui n’ont pas appris qu’on ne vient pas aux urgences pour n’importe quoi, et que c’est gratuit (ce qui est faux, on le paie tous dans nos impots) mais bon, c’est un autre problème qui mérite un article à lui seul. Ne parlons pas d’eux, vous ne voulez pas qu’ils vous aiment.
Il y a aussi ceux qui, énervés, stressés, inquiets, algiques, vont d’abord être froids et méfiants -ce qui est normal dans ce contexte- et qui grâce à votre « gentillesse » et votre écoute vont se détendre du slip, vous écouteront, vous parleront plus facilement, et seront plus facile à traiter.
C’est là que vous verrez les meilleurs profits de cette leçon. Il m’est arrivé de reconnaitre l’accent bien paysan de la région d’enfance de ma mère et de faire la conversation à une vieille dame paranoïaque, il a alors suffit de parler une minute de ça pour qu’elle me fasse entièrement confiance alors qu’elle ne pouvait pas se saquer l’interne.
La proximité. Aimez les gens, acceptez les ! Un humain ressent bien plus que ce qui est dit je pense. Nous sommes des animaux, nous ressentons les émotions des autres, leurs intentions.
Une bonne intention, c’est une personne conquise.
Il y a aussi les étrangers en visite, les touristes. Dites leur deux mots dans leur langue et ils seront victime du syndrome « fierté patriotique »/ »un petit bout de mon pays a atteint le coeur de cette personne ».
Ca fait rire tout le monde d’entendre un étranger essayer de dire quelque chose dans notre langue, faire l’effort.
Si vous parlez la langue, c’est le must. Personnellement, je cherche un professeur de polonais, pour pouvoir satisfaire mes nombreux patients polonais qui ne parlent pas un mot de français.
(Même si vodka suffit déjà à entamer la conversation voire à poser un diagnostic. Cliché vérifié.)
La religion : que l’on soit athé, musulman, juif, chrétien, nous sommes des hommes et des femmes. Respecter la croyance de quelqu’un c’est important. Surtout dans les épreuves et la maladie !
Si la personne se sent rassurée avec sa foi, c’est tout bénèf’. Si c’est un/une fanatique, un/une extremiste de tout bord, bon, moi je suis obligée de la soigner, mais toi, ne te fais pas chier avec hein.
J’ai aussi gagné la confiance d’une petite mamie qui disait « j’espère que Dieu vous écoute alors » en lui répondant « j’espère aussi ! ». C’est tout bête et ça ne demande pas d’aller à l’église tous les dimanches, juste de la compassion et de la tolérance et du respect.
Enfin il y a les gens sympathiques et avenants au naturel, qui ne veulent pas embêter mais qui ont dû venir. Ceux là, ils me motivent à continuer ce métier et rendent les journées meilleures.
Ils achèvent de donner espoir en l’humain, et ils existent. Ils apportent quelque chose, et c’est pour tout ça que s’ouvrir aux gens et réussir à entrer en contact me parait être essentiel.
Que ce soit un ronchon qu’on amadoue ou quelqu’un de cool de nature, on est toujours valorisés d’avoir eu un bon contact et d’être remerciés pour ce qu’on fait pour eux, ou que notre sympathie soit reconnue.
Avoue que c’est quand même plus cool de recevoir des remerciements, des compliments, voire même des lettres de fan.

Enfin, peut-être es-tu déçu car tu trouves le titre racoleur et pensais trouver ici le moyen de faire tomber ton/ta bien-aimé/e sous ton charme ravageur développé dans la leçon 1.
Je vais te simplifier la tâche et t’épargner des mois de douleur : LES MIRACLES N’EXISTENT PAS, C’EST UN/UNE SALAUD/OPE ET IL/ELLE BRISERA TON PETIT COEUR ENTRE SES DOIGTS EMPLIS D’INDIFFERENCE A TON ENCONTRE.
Je ne peux par conséquent pas t’aiguiller ni te donner la solution providentielle car je ne suis pas magicienne et toi non plus. Non, même avec cette cicatrice d’Harry Potter que tu viens de te faire au cutter. (Héééé putain, encore un con qu’on va suturer à 5h du mat’).
Trouve-toi quelqu’un que tu aimes et qui t’aimes, et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre, et t’aime et te comprend.
Une prostituée ? Pourquoi pas. Un homme/une femme que tu ne paies pas ? Ca peut se faire aussi, y en a bien un/une qui t’aimera et que tu aimeras en retour.
L’Amour avec un grand S, c’est bien plus compliqué et aléatoire, et percer ses mystères vaudra un prix Nobel ou la prison à vie.
D’ailleurs, Aime et ton/ta copain/ine ne te le rendra pas et se fera pas chier à lire ton article. MAIS JE NE VISE PERSONNE. J’ai compris que l’amour rendait aveugle et que la lecture en devenait d’autant plus difficile, et c’est bercée de cette douce explication illusoire que je rends la plume et vous souhaite une vie riche de rencontres et de gens qui sentent la vieille charogne mais qui sont gentils et parlent en polonais.
Du moins je crois qu’ils étaient gentils.

 

Chanson dédiée à @GoldenM sans qui je ne pourrais pas beugler ce duo, à @Nibben God qui a la patience de nous supporter et qui a la bienveillance de s’occuper de ses ouailles échevelées, à @Hurricane qui est toujours aussi fabuleuse et qui pourrait être une reine des neiges et qui rend mon coeur empli d’amour, et à @Aster qui aime mystérieusement nous entendre beugler cette chanson et qui a la patience de mener de front PACES et relation avec la PKTD (on ne sait pas ce qui est pire).

Non classé | 13.09.2013 - 02 h 54 | 22 COMMENTAIRES
Ces moments-là.

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Il y a ce moment où elle te prend la main pour la première fois, où elle se serre contre toi. Un geste anodin mais qui pourtant te rappelle la sensation de compter pour quelqu’un, d’être digne d’affection.

Il y a ce moment où, après plusieurs tentatives maladroites pour te lancer, tu finis par approcher tes lèvres des siennes. Tu sais que tu as gagné la partie, tu l’as attendu, espéré, et dans quelques millièmes de secondes, tu vas l’embrasser pour la première fois.

Il y a ce moment où, le sang mis en ébullition par ses lèvres, sa langue, ses dents, ses mains, ses seins, tu ne tiens plus et tu n’es plus qu’une seule pensée brute qui se résume à  « Tu vas passer un sale quart d’heure ».

Il y a ce moment où tu sais qu’elle va jouir, et tu jubiles de sentir son excitation à son comble, sur tes doigts, à la façon dont elle t’agrippe, dont elle respire, dont elle gémit.

Il y a ce moment où, après le tumulte revient le calme. Mais pas pour toi. Toi tu n’as de nouveau qu’une pensée en tête « Pitié, ne me laisse pas dans cet état là ».

Il y a ce moment où cette fois, c’est toi qui est dans cette attente si délicieuse et si douloureuse. Où elle te taquine, où chaque contact t’électrise comme si chaque récepteur du tact de ta peau criait grâce et envoyait le message à ton bas ventre, qui se tord de l’intérieur.  Ce moment où tu retiendrais presque ton souffle quand elle va plonger ses doigts dans ton humidité.

Il y a ce moment où tu voudrais mourir, où tu te dis que si elle s’arrête tu meurs, et où tu ne contrôles absolument plus rien. A part les jurons que tu gardes pour toi et gueule dans ta tête en boucle.

Il y a ce moment juste après avoir atteint le point culminant de ton plaisir où tu as l’impression d’être sous drogues tellement tout est serein et tu es heureuse. Où tu aimes tout le monde, mais il ne faut pas le dire. Où tu es apaisée, pour un instant dans ta semaine de merde.

Et il y a ce moment où tu t’endors tranquillement, en savourant le contact de tes mains sur sa peau, son odeur, et tu te dis que décidément tu es bien chanceuse.

Pour tous ces moments là (oui, il y a master card), tu sais que la vie vaut la peine d’être vécue, si ténus et si peu fréquents soient-ils, du fait qu’ils existent, ça vaut la peine de continuer.
Et ce qui est merveilleux, c’est qu’ils peuvent être -pour la plupart- réitérés à volonté.

Non classé | 30.08.2013 - 15 h 08 | 19 COMMENTAIRES
Avoir confiance en soi : leçon n°1

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Salut les losers ! (Ca rime avec Yaggeur. Vous croyez que la lositude est proportionnelle au temps de ta vie passé sur Yagg -parce que tu n’as rien d’autre à faire ?-. Je ne sais pas, il est prouvé que les Yaggeurs sont SWAG.)
Aujourd’hui, j’ai décidé d’aider vos misérables vies en vous dévoilant une technique pour avoir confiance en vous. Cet article a été principalement motivé par la question qui revient fréquemment chez les personnes que je rencontre : « Sophie, comment fais-tu pour avoir autant confiance en toi ? » *yeux qui brillent d’admiration*… Et bien, aujourd’hui je ne vais pas me défausser en expliquant que les BB ont une grande confiance en elles, qu’elles sont des bêtes de sexe (si si, c’est vrai) et qu’elles n’ont pas de sentiments. Non, je vous offre gratuitement (et croyez moi, c’est quelque chose de difficile pour moi, la gratuité d’un de mes services) ce post-conseil.
Grâce à cette technique, vous pourrez comme moi dire qu’on admire votre confiance en vous alors qu’en vrai, personne ne me le dit, mais je n’ai pas peur du ridicule car j’ai confiance en moi.
Euh, non toi au fond ça ne le fera jamais. Je te l’ai déjà dit cent fois ! Tu es moche, tu es moche… NON dégage de cette page maintenant !

Ce qu’il faut bien comprendre c’est que la clé de voûte de cette astuce tient dans le fait que vous et vous seul-e êtes à même de déterminer qui vous êtes. Pour se faire, rien de tel qu’une dose quotidienne d’auto-compliments !

-Célibataires ? Vous n’avez rien à perdre, personne d’autre ne vous en fait -à part votre parent B, si elle est toujours parmi nous- alors lachez vous et montrez à ces connards de gens en couple (oui, cultivez votre esprit combatif) qu’on est jamais mieux servis que par soi-même et que vous n’avez pas besoin de quelqu’un pour vous sentir bien dans votre belle peau.

-En couple ? Montrez à ces gros losers de célibataires que vous aussi vous pouvez aimer qu elqu’un encore plus que votre cher-e et tendre. Allez-y, ça fait du bien, et ça peut vous donner des idées de compliments ou de reproches à faire à l’être aimé. Ou à compenser le manque d’attention dont cette personne fait preuve, parce qu’il faut bien se l’avouer, c’est quand même plus pareil qu’au début.

-Ni l’un ni l’autre ? Ah-ah ! Tu es sur la bonne voie toi petit. La voie du « je ne me fais pas chier avec vos problèmes de couples mais en même temps je ne suis pas une merde en solo ». Et bien, comme tu as surement déjà dû prendre d’autres cours avec moi, vu ton avancement, je te conseille juste de continuer comme ça et de te complimenter, parce que c’est en se persuadant que tu es quelqu’un de valable que amélioreras tes performances auprès de tes conquêtes.

Alors vous allez me dire « Oui mais comment se complimente-t-on ? ». Bien vu. Cette fois-ci, j’ai décidé de traiter de la masturbation cérébrale de votre image et non pas de celle de votre intellect ou vos capacités (peut-être dans la leçon 2 ?).
Pour se faire, il existe quelques moyens simples comme le miroir, la coque argentée de ton téléphone, oui si tu es pauvre et que tu n’as ni l’un ni l’autre ta petite cuillère. Ou si tu es vraiment très pauvre et que tu n’as que des couverts en plastiques, tes vitres. Ou si tu es SDF… Les flaques d’eau, les vitrines des boulangeries qui te font tant envie (associer une idée réconfortante à ton image peut aider, riche ou pauvre : si tu veux des infos clique donc ici), la vitre du métro quand il arrive et que tu te jettes dessous pour mettre fin à ta vie pourrite et pourrir un peu celle des autres en provoquant un retard monstre…
En fait, je vous recommande de vous accordez de l’attention chaque fois que vous passerez devant une surface réfléchissante.

Maintenant, chers agneaux, vous allez me dire « Oui Sophie, c’est bien gentil mais sur quoi se complimente-t-on, nous qui sommes moches et pas surs de nous ? ». Tout juste ! Et bien sachez que vous n’êtes pas moche. Non. Vous êtes tous magnifiques, comme le dit un jour une personne avisée (cc @keela), et je vous aime tous autant que vous êtes. Vous êtes beaux. Non toi toujours pas. Jamais. Dégage maintenant, ici nous sommes un blog respectable ! Qu’est-ce que tu ne comprends pas ? Get the fuck outta here ! Fuera ! Euh.. Euh… Je ne parle pas d’autre langue alors démerde toi. Ah si ! Mon papi nazi caillassait souvent des petits juifs qui voulaient jouer avec moi au square -faut dire que mon nez les induisait en erreur et qu’ils me prenaient pour l’une d’entre eux- en gueulant Raus !*

-Tu es petite : sache que tu bénéficies de l’atout « mignonne » parce qu’on peut te tapoter sur le crâne comme un petit enfant et se mettre derrière quand on fait un calin-cuillère (en plastique pour les pauvres), ce qui réveille en nous l’instinct protecteur et (faussement ?) dominant. Certes quand tu cherches quelque chose dans le placard de la salle de bain, tu galères parce que tu ne vois pas plus loin que la première étagère, ou au bloc tu ne vois rien à cause de ces connards de grands, mais au fond, ta taille, ce n’est pas ce qui peut t’amocher. (Même si tu n’auras jamais la classe du mètre presque 80 de Heidi Klum, tu peux avoir le charme de Natalie Portman qui fait 1m60). Ne laisse pas les autres te complexer sur ta nanitude. Fuck’em all.

  • Oui mais voilà tu es un peu potelée. Ma chérie, je vais te dire quelque chose : rien n’est plus confortable qu’une fille qui est un peu rembourrée aux bons endroits. Alors admire ton petit ventre et dis-toi que c’est le nec plus ultra du confort et que tu es la plus apte à accueillir quelqu’un dans ta vie ! En plus quel est l’intérêt d’un sac d’os ? C’est pas très joli, c’est pas aussi féminin, et y a moins de surface où balader ses mains.
    Et si tu es franchement ronde, fat bottomed girls you make the rocking world go round. Je le dis et le répète. Mais regarde un peu Beth Ditto comment qu’elle a trop la classe ! Je pense que c’est bien mieux que quelqu’un qui à la peau sur les os.
  • Au contraire tu es toute fine. Toi, on a dû t’appeler la souris de nombreuses fois. Si tu es musclée, admire un peu tout l’paquetage, fais jouer tes biscotos, sors bien les abdos… Mmmh t’y es bonne comme on dit à Marseille.
    Si tu n’en as pas, fais du sport. Non je rigole, si tu n’en as pas, tu n’as peut-être pas l’air très étoffée mais dis-toi que tu as échappé au triste sort des personnes grosses et que Kate Moss, quoi qu’on en dise, on l’aime quand même bien.
    Mon conseil nutrition te recommande toutefois -même si tu n’arrives pas à prendre un gramme- à faire attention à ne pas manger trop gras, trop sucré ou trop salé. Sans dec’, si tu veux vivre longtemps, écoute moi.

-Tu es grande : cette fois c’est toi qui va faire figure de protection et on se blottira volontier dans tes bras de cuillère à soupe. Même si tu auras vécu le complexe de Shrek, Asperge, Troll, parce que tu auras grandi plus vite et plus que tous tes petits camarades, rassure-toi, c’est très cool d’être grand et ce n’est pas non plus un motif de mocheté. Alors bombe le torse, ne me rentre pas ces épaules et hop, sois le centre d’intérêt de tout le monde (évidemment, c’est plus visible une tête qui dépasse de la foule que la pauvre petite chose écrasée par tes soins) et profites-en pour briller ! Tu profiteras également mieux des concerts et te rendras plus qu’utile auprès des petites personnes (oui, ceux que tu prends pour des hobbits) quand il s’agit d’attraper les choses mystérieuses de la dernière étagère (je ne sais toujours pas ce qu’il y a, je n’ai pas ce privilège). Ah, et veille à bien complexer les nabots et à les décoller du sol avec le petit doigt.

  • En plus d’être grande tu es bien charpentée. Bon tu peux faire peur au premier abord, mais en te regardant dans la glace, tu pourras te dire que tu es une femme une vraie. Une qui est généreuse et altière. (Une Beyoncé \o/)
    Si tu es ronde, ou grosse, arrêtons le langage bienséant, dis-toi qu’on peut encore moins te louper, donc que tu as encore plus d’attention sur toi pour montrer à quel point tu es bonne et sexy. Tu es impressionnante, ne laisse personne t’emmerder, moi je t’aime bien.
  • Si tu es fine, ou normale, bon ben… Tu es parfaite, qu’est-ce que tu veux que je te dise ? Tu me dégoutes profondément, je te hais, je te conchie et je ne comprends même pas pourquoi tu as besoin de ce stage de confiance en soi. Connasse. Enfin non pas que les autres ne soient pas parfaite, je me considère comme parfaite par exemple, mais si tu es grande et d’IMC autour de 20, franchement, sur quoi peux-tu complexer ? Allez, dégage avec ta musculature et ta graisse parfaite.
    Si tu es très fine et sans muscles, c’est vrai que ça fait grand échalas, et alors ? Ca vaut mieux que les crevettes miniatures, et tu peux oser des tenues très classes et qui donnent envie de te faire des bébés, parce que tu es grande et que les grandes ça attire.

Bref, peu importe ta taille ou ta corpulence, il y a toujours des points positifs. Et tu peux toujours trouver de quoi te plaire. Il suffit juste de dépasser les idées préconcues, d’en renforcer d’autres sur celle que tu n’es pas, et d’embrasser ta morphologie à pleine bouche !

-Pour les seins, c’est bien simple. Trop petits ? Pffff ! Arrête de complexer, les petits seins c’est trop bien, tu peux les cueillir au creux de ta main et c’est charmant. Gros ? Huuu c’est bien aussi, plus on est de fous, plus on rit ! Bref, les seins, c’est le Bien. Tous les seins sont utilisables, et agréables. Ici, on aime le sein.

-Ton visage. Alors ne te fais pas d’ennuis pour ça, chaque visage souriant inspire aussitôt de la sympathie et de l’intérêt. Le but est de se sentir bien afin de dégager une aura de sécurité et de confiance en soi, une aura qui ne laissera pas indifférentes tes rencontres. Nez, bouche, yeux, cheveux, couleurs de ceux-ci, chaque personne réagit différemment face à ces paramètres, donc il y aura toujours quelqu’un à qui tu plairas, si toi tu te plais. Yeux bleus, verts, noirs ? Graou ! Fossettes ? Graou ! Blondes, brunes, rousses ? Graou ! Taches de rousseurs ? Graou ! Acné… Euh… Courage, moi aussi.
Keep cool et apprends à aimer la face qui te suivra jusqu’à la fin de tes jours. Les autres ne remarqueront pas que ton nez est moche, crois-moi.

Maintenant que vous savez comment vous voir réellement, n’hésitez pas à chanter et danser devant votre miroir. Séduisez vous ! Donnez vous envie de vous faire l’amour, comme ça, si personne ne veut, au moins vous saurez que vous, vous vous taperiez carrément votre reflet ! Prenez chaque matin ce temps en vous brossant les dents, matez vous en sortant de la douche, c’est important. Souriez-vous et la vie vous sourira !
Il y a peut-être beaucoup de bêtises dans ce que j’ai raconté, mais honnêtement, on a tous les capacités d’être bien, il suffit juste de le décider pour renvoyer cette image. L’image de quelqu’un d’accompli et de bien. Plus que le physique pur, les gens voient l’image que vous décidez de renvoyer. Alors n’attendez plus, aimez vous bon sang !

Pour finir je vous propose un petit test avec des images, vous devez déterminer si la personne adopte ou non le bon comportement.

Perdu ! Si vous vous posez cette question, c'est que vous n'avez pas suivi !

Perdu ! Si vous vous posez cette question, c’est que vous n’avez pas suivi !

 

Si vous vous jetez un tel regard, vous avez tout compris ! Gagné !

Si vous vous jetez un tel regard, vous avez tout compris ! Gagné !

 

*Si tu ne me connais pas, rassure-toi cher élève, ceci est une blague, je n’ai pas eu de papi nazi, et grâce à mon nez j’ai un accès à la communauté juive de ma fac de médecine -so clichey- (c’est une blague de mauvais goût imbriguée dans une autre blague de mauvais goût) et nous nous apprécions mutuellement beaucoup. Oui, je suis en train de dire que je ne suis pas antisémite, j’ai des amis juifs. Je t’emmerde. Non sérieusement, je ne le suis pas. Désolée si tu ne trouves ça pas drôle, je dois avouer que je trouve ça de moins en moins marrant, même si je pense encore que plaisanter est un moyen d’exprimer ma profonde sympathie et de trouver un peu de bon dans l’horreur, je conçois de plus en plus que c’est un sujet délicat à aborder pour certains.

Non classé | 25.08.2013 - 21 h 24 | 12 COMMENTAIRES
De la respiration.

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Respirer, la chose la plus naturelle du monde. Même notre langage le montre : on ment comme on respire, signe que chez cette personne, mentir est un acte aussi inné que rester en vie.
La toute relative scientifique que je suis vous dirait que la respiration relève du système nerveux autonome, qu’on réalise environ 12  à 20 cycles par minute et d’autres conneries du genre pour expliquer que respirer, tout le monde le fait et personne n’y réfléchit.

Mais d’où vient alors ce sentiment, qui parfois nous étreint, que cet acte si anodin d’ordinaire devient la tache la plus malaisée au monde ?
Quand chaque inspiration est un effort pour repousser une cage thoracique trop étroite, comme si quelque chose à l’interieur prenait désormais toute la place autre fois dévolue à nos poumons. Quand chaque expiration se veut violente, pour expulser un air qui nous semble vicié. Quand enfin, la seule solution qui nous soulage temporairement c’est de pousser un profond soupir, histoire de débloquer un peu cette poitrine congestionnée. Et cette fois, la langue française s’accorde à dire que « coeur qui soupire n’a pas ce qu’il désire ». Alors certes c’est une phrase toute faite, mais n’empêche, avec ces phrases du commun on voit bien que d’une part respirer c’est automatique mais que d’autre part les gens admettent que la respiration c’est un phénomène bien plus compliqué, plus intime. Ce n’est plus qu’une affaire de corps, l’esprit entre en interaction.
Tais-toi toi dans l’fond, je sais bien qu’on a des muscles striés qui nous permettent de forcer la respiration et que selon le nerf qui stimule les muscles ventilatoires, le rythme accélère ou ralentit comme un grand. Chut. C’est pas de ça qu’on parle, on parle de symbolique.
On etouffe sous le poids qu’on porte. Comme si le coeur, autre organe très symbolique dans nos traditions, était trop lourd.

La respiration, en plus d’être liée à notre état d’esprit, montre notre état corporel. Finalement, c’est comme un écriteau qui parle à notre place, comme une expression faciale ou un regard.
Il suffit d’une attaque de panique pour qu’elle devienne incontrolable et saccadée, comme si on voulait aspirer tout l’air du monde avant de mourir.
Il suffit d’écouter celle, tranquille et pleine, de la personne qui dort à nos côtés pour s’apaiser et se laisser envahir de bien-être. Ou maudire ses ronflements de goret.
Et il suffit de l’entendre s’emballer à notre oreille pour que l’excitation de notre partenaire se propage en nous, nous galvanise.
On interagit bien plus avec elle qu’on ne l’imagine couramment. Ce n’est plus une simple chose banale, reléguée au rang des taches automatiques et nécessaires.

Finalement, c’est un jeu entre le corps et l’esprit (ou psychisme, ou n’importe quel mot que vous voulez). Que le corps défaille et l’on panique. Que l’on soit abattu et le corps l’exprime. Et sur ce point, je crois que tout le monde est d’accord et que ces faits ont été établis à maintes reprises.
Alors je demandais d’où nous vient cette atroce sensation, mais ça revient à se poser la question de pourquoi sommes-nous ainsi faits, puisque j’ai la réponse de la psychosomatisation. Pourquoi avons-nous une conscience, et pourquoi la laissons-nous avoir tant de poids sur nos existences ?
Si animaux et primitifs mais à la fois tellement réfléchis. Tellement réfléchis qu’on écrit des choses inutiles du genre.
Je pourrais repartir sur le fait que c’est dans le sexe que nous retrouvons notre côté primitif et bestial, qu’on fait une pause dans les tergiversations, et que c’est peut-être pour ça que les gens aiment tellement le sexe… Mais pour le démontrer, mieux vaut encore laisser nos instincts s’exprimer seuls, jamais un mot ne sera plus éloquent.

Voilà, je pense que cet article s’essouffle de lui-même et on le voit aux jeux de mots sur le thème de l’air, fort recherchés n’est-ce pas ?

PS : la prochaine fois les enfants, nous verrons la respiration cellulaire, c’est trop cool !

Héhé, ché moi ! Vous me reconnaichez ?

Héhé, ché moi ! Vous me reconnaichez ?

http://www.youtube.com/watch?v=Bl6OOno5kE8 (Clique donc si tu veux du fun comme quand on était jeunes.)

Vidéos | 20.08.2013 - 21 h 28 | 11 COMMENTAIRES
Le Célibat

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Mais vu de façon drôle, et comme suggéré dans la précédente vidéo, avec des choses moins de 18 ans !
Admirez aussi mes dents, après les années d’appareillage c’est important de le préciser.
Apparemment je fais une fixette sur « mais arrête » et « ce qui m’amène ». Comprendre qu’il y a deux choses essentielles dans ma vie, quand j’ai fini et que je veux arrêter et ce qui me fait venir.

Sur ces paroles très classy je vous propose de visionner la vidéo et de vous en faire votre propre idée :

Aucune peluche n’a été maltraitée durant le tournage. Tous les participants sont majeurs et consentants.
Et non, je ne bayse pas comme ça, mais je ne vais tout de même pas baysay devant vous.
On peut toutefois s’arranger pour une démonstration dans un cercle plus privé. MP-moi bébé.

 

PS : un jour je serai chef de service, et mes internes tomberont sur cette vidéo.

Non classé | 18.08.2013 - 21 h 58 | 1 COMMENTAIRES
Ce que vous n’avez pas vu de la Gay Pride 2013 de Paris…

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… Moi je l’ai vu.

"Allez, je te montre mon soutif, tu pourrais bien me laisser jeter un oeil..."

« Allez, je te montre mon soutif, tu pourrais bien me laisser jeter un oeil… »

 

Astuce n°17 pour profiter d'une femme mariée : Plus c'est gros, plus ça passe. Profitez des instants où elles sont trop niaises.

Astuce n°17 pour profiter d’une femme mariée : Plus c’est gros, plus ça passe. Profitez des instants où elles sont trop niaises -elles ne feront pas attention à vous-.

 

Ceci était un supplément à l’article excellement drôle de @Hurricane que je vous conseille d’aller voir sur le champ si ça n’est pas déjà fait en cliquant ici !

Notez que les photos sont, fort heureusement pour ma peau, prise au moment JUSTE avant que j’écarte le tissu et que j’aie champ (de vision) libre. (Astuce n°1 : ne laissez jamais de preuves.) 

Non classé | 05.07.2013 - 00 h 31 | 3 COMMENTAIRES
Lettre à ma future femme

Chère euh… Chère,

J’ai tout intérêt à ne pas trop écrire de bêtises au cas où un jour quelqu’un, toi, la lise… Pour le coup tu risquerais d’être mon ex-future femme.
Permets-moi cependant reprendre les paroles de Gainsbourg, parce que j’avoue j’en ai bavé pas vous ? mon amour, avant d’avoir eu vent de vous, mon amour. On te l’avait déjà faite celle-là ? (Moi à part, bien sûr). J’espère que non, sinon je suis triste d’avoir été précédée !
Tu en auras laissé passer avant toi des filles. Tu m’auras laissé le temps de m’écorcher et me vider de mes tripes (pardon, ce côté peu ragoûtant va me coller à la peau je pense) mentales, de pleurer certaines de ces filles, de les aimer. Et de subir bien sagement leur indifférence. Ah, la jeunesse folle, tu aimes à en crever et puis de toute façon tu es bien obligée d’avancer parce que tu es au début de ta vie et qu’il te reste tellement tout à faire et voir. Je serais morte combien de fois pour elles ? Et je suppose que je le ferais pour toi. Sauf que toi a priori si tu partages ma vie au point qu’on soit fiancées, c’est que tu as réussi à me montrer -ou du moins ne pas alimenter la réalité qui fut la mienne- qu’aimer quelqu’un ce n’est pas une cause de grand malheur.
Enfin laissons ces souffrances de côté, toi tu as la chance (et l’intelligence huhuhu) d’avoir accepté ma dévotion à toutes épreuves et je ne peux qu’être honorée d’avoir enfin trouver quelqu’un capable de recevoir ce que j’offre.

Dans un autre registre, j’espère que tu n’es pas dans le milieu médical ! Fais-moi découvrir un autre monde, c’est bien plus chouette. Ce que tu veux, je suis avide de tout.
Et puis, j’espère que tu veux des enfants, mais je pense que oui, sinon tu ne serais pas ma fiancée.
Tant qu’on est dans les réclamations, pitié, que tu n’aies pas un prénom (et/ou un nom) moche… Mais bon ça, ce sera un mystère parce que même si ton prénom est bizarre, je risque de ne pas te le dire. Ou alors au contraire, peut-être que tu en prendrais plein la tête…
A part ça, si tu fais de la musique, je comprends pourquoi je suis tombée amoureuse. Sinon, mets-toi au piano !

Bref la Sophie qui tapait cette lettre dirait « laisse passer autant d’autres pioutes que tu le désires, je serais quand même là quand tu débarqueras ». Il y a tellement de choses qu’elle voudrait te dire cette jeunette, et puis moi maintenant, j’ai dû t’en dire plein !
Enfin, je ne le dis pas souvent -peut-être ai-je changé mais là-dessus j’en doute- alors je profite de préférer l’écrit pour te dire ce que je pense certainement tous les jours, je t’aime.
Et je te fais plein de bisous,

Sophie.

Vidéos | 10.06.2013 - 18 h 33 | 16 COMMENTAIRES
La Paillarde de l’été

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Toi aussi tu veux voir comment elle est ma grosse voix de chansons paillardes avec l’accent marseillais, forgée par une intégration en médecine ? N’attends plus une seconde et clique vite sur ce player !

La prochaine vidéo, peut-être je te montrerai des choses interdites aux moins de 18.

Vidéos | 13.05.2013 - 15 h 06 | 11 COMMENTAIRES
Procrastination Lvl. Vidéo

Un p’tit cadeau pour les branlos !  (Et le retour de mon poster Harry Potter…)

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